16 janvier 2006

Petit déjeuner

LES CUISINES

Benjen : Je me réveillais avec un horrible mal de crâne. Je ne savais absolument pas ce qu'il s'était passé ni combien de temps j'avais du rester étendu par terre. J'émergeais lentement.
Le sol était froid et très crade. J'avais un horrible gout dans la bouche. Et il y avait beaucoup de sang. Le mien ? Oui... sans doute. Mes cheveux était collés, maculés.
On avait du me frapper par derrière...
Mon arme ! Mes affaires ! Ma conscience revint d'un seul coup. Maison de fous... mutinerie... massacre du personnel... les deux folles qui s'enfuient dans une autre pièce... J'étais dans de sales draps.
Je me relevais mais je fus aussitôt pris de vertiges et du me rattrapper à une table. Le sol se mit à osciller et la pièce parti en vrille.
Je retombais inconscient.

07 janvier 2006

Pitchounette et le chat

LES CUISINES

Pitchounette:
"ja"
la fille approcha de la porte avec un sourire sortis tout droit de l'enfer, elle avait l'air totalement explosé.
"Scheisse...Encore?"
Quelques chose frole mes jambes, je baisse la tête et vois un chat. Un chat blanc neige venait de se lover aux pieds de ma voisine, et moi qui avait cru voir un fantôme...
Je me sentis rassuré par ça présence, enfin quelques chose d'un peut plus normal... Je me baisse pour le caresser, ces yeux étaient verts, presque translucide. Il m'observe, je l'observe aussi. Comme hypnotisé par ces yeux je me demande si c'est la coke? ou tout simplement l'impression que ce chat peut lire en moi? voir ce que je cache depuis tellement de temps, là, au fond de mon être.
Autour de son cou, un trousseau. Les clefs sont petites, ancienne, on aurait dit de l'or. Je défis son collier, nos regards toujours soudés, il est calme, il ronronne. Je prend les clefs, quand, soudain j'entend un bruit métalique derriére moi. Je me retourne, toujours accroupis et c'est là que je le vois. Le fou de tout à l'heure, son arme à la main, il nous regarde comme si nous étions des cibles à abattre. Je me reléve en silence, je l'observe, comme j'avais observé le chat et, toujours sans rien dire, je prend la main de ma voisine qui n'avait pas émit un son.

20 décembre 2005

Benjen entre dans la maison des fous

LES CUISINES

BENJEN : "Une porte... bon bin allons y"
Je tend la main vers la poignée de la porte, j'ouvre lentement la porte... rien à signaler, j'entre.
D'un coup ça fait comme un flash.
J'ai compris.
Ces cuisines étaient visiblement délaissées comme tout le reste de l'asile. Il y avait quelques toiles d'araignées un peu partout, ça sentait le rat crevé par endroits. Il y avait les deux folles que j'avais croisées dans la grande allée, dindon fou et morticia... oui on se serait cru dans la famille adams. Elles me tournaient le dos. Il y avait des traces de sang sur le sol, des ossements dans un des fourneaux...
Oui j'avais compris.
L'établissement qui tombe en ruines, les fous qui se baladent librement sans surveillance... Je ne voyais que ça Un des fous un peu plus dangereux que les autres avait du se prendre pour un tueur en série et avait massacré tout le personnel de l'établissement. Je ressortis mon flingue.
J'évoluais à pas feutrés dans les cuisines, contournant les établits et les crochets de boucher suspendus. Un chat me fila à toute allure entre les pattes dans un bruit de porte clef. Je failli trébucher mais me ressaisit au dernier instant.
Bon c'était une bonne et une mauvaise nouvelle.
La bonne : je pourrais emporter tout ce qui a de la valeur sans rien demander à personne. Suffit juste que je trouve un moyen de locomotion pour tout transporter.
La mauvaise : un tueur psycopathe se cache derrière un de ses foldingues...
Aux grands mots les grands remèdes, je n'avais qu'à tous les flinguer comme ça pas de doute possible.
Bon par qui allais-je commencer j'avais déjà dindon fou et morticia sous la main...

Le tour du propriétaire 2

L'EXTERIEUR ARRIERE

BENJEN : Je contournais donc cette énorme batisse sous le regard étrange des gargouilles. Le temps se gâtait, du coup je n'avais pas le choix il fallait que je passe la nuit ici. Je suivais donc un petit chemin qui faisait le tour, passait sous une arche de pierre couverte de mousse et tombait sur une sorte de cour à l'arrière du chateau.
Tiens une autre folle qui se tient là. Bon évitons de lui parler, il faut que je trouve le directeur de l'établissement.
"Une porte... bon bin allons y"

16 décembre 2005

Glouglou

L'ALLEE PRINCIPALE

BENJEN : Dans mon esprit il n'y avait que le loup et moi. J'étais sur le point de tirer quand tout d'un coup...

Une dinde soudain se fit présente dans mon esprit. Une grosse dinde. Celle qui fait "glouglou". A ce moment précis, j'ai vu la même chose dans le regard du loup que ce que j'avais en tête : "nom d'un chien... mais qu'est-ce que j'ai fait pour mériter ça ?"

Dépité le loup fit demi tour et s'enfui rapidement dans la végétation.

Je dois bien avouer que je suis resté quelques secondes planté là, sans trop savoir comment réagir pour une fois. "La prochaine fois Benjen, t'évites les asiles bordel de merde".

Je remballais mon flingue, ramassais mon mégot, et je reparti faire mon inspection des lieux. Il fallait que je rentre dans le batiment pour tenter d'y trouver une personne normale. Je faisais donc le tour et me dirigeais vers l'arrière du chateau.

Un coup d'oeil en hauteur me fit remarquer des gargouilles par dizaines, autant de visages défigurés, médusés, de regards torturés. "Folle ambiance..."

03 décembre 2005

Enfin dans le château

LES CUISINES

Morgan :Je pose enfin un pas dans la demeure......cest sombre et ca sent le charbon....ca me plait. Jentent deux voix féminines a linterieur. 2eme pas...Ma semelle crisse sur le parquet, les voix se tuent subitement... Les aurai- je dérangé? Dehors jentend un vieux rire de phoque(ou peu etre plus similaire a une dinde)... Tous des fous.....

 
Je regarde autour de moi, la piece est grande, tres grande.....Elle abrite des fourneau, et une petite table

Quand soudain jentend des pas qui se rapprochent derriere moi, quelque chose me percute par larriere et je métale de tout mon long ...
"Verdampte scheiße!"
je me redresse, .... cest la jeune fille qui discutait avec l'Indiana dehors, elle est inconsciente allongée sur le sol, son nez pisse le sang. Je la regarde dun air dédaigneux
"Schlampe, elle ma éclaté la tete"
Il me faut ma medcine anti douleur, 2 rails de coke(jai quelques reserves dans la poche interieur de mon long manteau) que sniffe vite fait....
La douleur a disparu, je plane un peu, jai limpression que mon accuité sensorielle sest accrue, mon sens artistique se met en marche.... Chaque chose, chaque petit détail,
devient important. par exemple ce vieux tableau au mur dun inconnu qui represente la mort d une sirene.... tout ici semble malsain, glauque : la vieille table bancale, la pov fille qui git par terre... Et dans un des fourneaux.... Le reste d un squelette(humain?) calciné.... Tout cela ressemble a une mise en scene .....

 

01 décembre 2005

L'homme et le loup

ALLEE PRINCIPALE
Pitchounette: Mon angoisse se mit à grandir. L'homme en face de moi venait de sortir une arme et la brandissait dans ma direction.
Sueur froide, je commençais à me demander si je n'étais pas en train de rêver. Bizarrement, je ne pu m'empêcher de penser à ce film, "Las Vegas parano". Etais je en pleine crise d'hallucination? Bientôt tout autour de moi allait se transformer, comme dans un cauchemard. Je ressentais une présence juste dans mon dos comme si un animal s'aprétait à surgir.
Mon esprit ne fit qu'un tour,tout comme mon estomac. Je pris sur moi pour ne pas vomir.
Une arme était braqué dans ma direction, il ne me restais qu'une chose à faire, créer une diversion pour pouvoir échapper a ce pseudo Indi.
Mais quoi?je ne pouvais pas lui sauter dessus et lui arracher son arme comme dans les films. Surtout qu'il n'avait pas l'air de trés bien viser. En effet, si il laissait son arme braqué ainsi, il risquait de me shooter une oreille! Je n'avais plus de temps, il fallait agir.
Tout à coup, sans réfléchir, je me mis à glousser comme une dinde.
Les mains sur les hanches, mes bras battant la cadences. J'avoue qu'a ce moment là, j'étais emplis de fierté (je comprenais enfin pourquoi, à la l'école on nous apprenait à imiter les animaux de la ferme), prise dans le jeu, fiére de ma prestation, que je trouvais trés ressemblante, je fis un demi tour plein de grace et c'est là que je le vis.
Le loup.
"glougloooouuut!!!!" mon cris c'etait étouffé sans que je puisse le contrôler.
"Nom de Dieu!!", je me mis à courrir aussi vite que je le pouvais.... sans regarder en arriére, je ne savais pas si le loup me suivait, je m'en fichais.
Mon objectifs, échapper à l'homme et au loup.

30 novembre 2005

Loup y es tu ?

L'ALLEE PRINCIPALE

BENJEN : J'étais sur le point de faire le tour du batiment. Le regard perdu au loin dans le domaine. Je fis même quelques pas quand soudain je l'aperçu. Très furtivement. Je glissais une main sur le côté, mais ne m'arrêtais pas pour autant.

(rester calme et alerte)

Un petit cri de bête dans les buissons juste à côté, un peu étouffé. Et là à un autre endroit je le vis repasser, très rapidement. Aucun doute. Je m'arretais net.

Au même moment sorti une fille des buissons, le pif en fraise, le t shirt plein de sang et la pupille dilatée (je vous l'disais qu'ils les cament complètement leurs malades). Elle m'adressa la parole, mais toute mon attention était portée juste derrière elle. Vers un nouvel invité. Un invité indésirable dont la tête venait enfin d'apparaitre hors de buissons.

"savez vous quand exactement la fête va commencer?..."

J'avais mes yeux plongés dans les siens, de grands yeux jaunes, dorés. Il progressait lentement, à pas feutrés, une nuance de défiance dans le regard. Il était énorme. Lentement je sortais mon arme. Je pouvais presque sentir son haleine.

"jolie costume, je ne savais pas qu'il fallait se déguiser"

Lentement je levais mon arme (si tu te casses pas la folle tu vas te prendre une boulette), je pointais le loup avec mon arme. J'étais prêt à tirer. Dans mon esprit il n'y avait que le loup et moi. J'étais sur le point de tirer quand tout d'un coup...

Porte d'entrée 1

ALLEE PRINCIPALE
Morgan:
Le type me lache enfin les basques, je le vois non-loin en train de flirter(du moins cest mon impression) avec une jeune femme plutot jolie... Ce qui a le dont de m'agacer. Rien a foutre d eux, je retente d'ouvrir la porte, sans succès...."Scheisse!"
et ce xxxx de soleil!
Je décide de méloigner des deux jeunes gens et de contourner le château... mes yeux me brulent. vite il me faut trouver un coin d'ombre... j'apercoi à l'arriere du château une petite porte.... Aller toutes les solutions sont bonnes.....

28 novembre 2005

Pitchounette deuxiéme essais premier contact

ALLEE PRINCIPALE
 
Pitchounette : Mon nez avait enfin céssé de saigner, je regardais autour de moi et m'apperçu que les marches sur lesquelles je me trouvais était totalement dissimulés derriére les arbustes. Merde j'avais dut me tromper de chemin dans l'agitation et j'avais attéris là, heureusement, le soleil était au rendez vous et mes frissons avaient enfin disparue.
Aprés tout peut être que les autres avaient décidé de retarder leurs arrivée. Le chateau était immense, peut être y avait il d'autres entrées?. Je décidais de rester optimiste, même si l'endroit était glauque, et que du sang avait coulé sur mon tee-shirt, je n'allais pas rester là à me morfondre.
(Je regrétais cependant d'avoir manger un champi, parcequ'avec ce soleil, je sentais bien que mes facultés d'appréciation du monde extérieur étaient diminués), voilà que j'entendais des voix.
Silence... espoir, peut être que d'autres personnes étaient, comme moi, en avance. Curieuse mais pas témérére, je décidais d'aller voir, je tentais une approche à la 007, et me faufilais derriére des buissons. Arrivé au coin, caché derriére le mur, je vis deux personnes. Bizarre, l'un était un spécimen male, pas trés propre sur lui il avait un cigarre à la bouche et je fus rassuré (cette odeur n'etait pas le fruit de mon imagination). l'autre devait être une femme, visiblement elle avait l'air un peu ailleur et elle avait du faire un bug sur les gargouilles (LSD?). Je commençais vraiment à trouver ça étrange, la femme essayait de rentrer dans le chateau mais sans succés.
TZZZZ ahhh horreur une bête énorme à la forme d'un lézard mais 5fois plus gros longeait le mur et venait juste de froler ma main.
Bravo pour la discrétion. Je continu cependant mon observation, l'homme se dirigeait de mon côté. M'avait il entendu? Etais ce encore le fruit de mon imagination ou bien avait il reellement la dégaine d'Indiana Jones? il lui manquait cependant un lasso.. bon je ne pouvais pas rester cacher jusqu'à la saint glinglin. Quest ce qui pouvait m'arriver au pire?. Je sortais de derriére mon buisson et m'avançais vers l'homme.
"ola l'ami!" mais qu'est ce qu'il m'avait pris de dire ça!!! et pourquoi pas messires tant qu'on y est...
L'homme paru surpris et s'arrêta net. Il me devisagea comme si je sortais d'un asile. Je décidais cependant de rester courtoise, aprés tout c'était une réaction normale car mon tee shirt était barbouillé de sang et je devais en avoir un peu partout sur le visage.
"savez vous quand exactement la fête va commencer?, ça fait une heure que je me cache et je n'ai vu personne toutefois j'ai comme l'impression qu'on nous observe de l'intérieur? vous ne trouvez pas c'est endrois un peu incongru pour organiser une teuf?"j'avais parlé vite et d'un trait car c'etait la premiére personne à qui je parlais depuis ce matin.
L'homme continuait à me dévisager en silence je tentais une autre approche, peut être que lui aussi avait gobé je ne sais quoi, il fallait juste lui laisser le temps que ça monte au cerveau.
"jolie costume, je ne savais pas qu'il fallait se déguiser" lançais je avec un grand sourire. Mais tout à coup je fus assaillis par un doute. Et ci en fait ça n'était pas un costume?...

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